17 May, 2008

J’aime les crayons (pas juste à yeux)

des jours

Je me suis acheter de nouveaux feutres, les autres avaient séchés depuis longtemps. Les couleurs me donnent encore un peu de fil à retordre, mais je devrais attraper la touche assez rapidement. Deux ou trois choses intéressantes à dire ajouteraient aussi à mon oeuvre…

16 May, 2008

Arrêt sur image

Toute une semaine, avec le boulot qui s’emballe avant nos grands événements de juin, Yulbiz mardi, The Cure mercredi, puis une lecture publique d’un de nos auteurs suivie d’un party d’anniversaire hier. Ces événements étaient tous assez spéciaux, mais je dois avouer que je les aurais appréciés plus s’ils ne s’étaient pas succédés dans cette semaine un peu trop encombrée.

J’ai encore des envies de week-end sauvage, pas d’Internet, avec mes papiers, mes couleurs aquarelle et juste Word comme outil moderne.

11 May, 2008

Bonne fête des mères!

À Pauline, ma mère et à mes amies qui fêtent aujourd’hui avec leur petite famille. C’est toujours une bonne occasion de commencer au champagne à l’heure du lunch!

9 May, 2008

George Maciunas (8 nov. 1931 - 9 mai 1978)

gmaciunas-manifesto.jpgAujourd’hui c’est l’anniversaire du décès de Maciunas, fondateur de Fluxus et artiste de la scène newyorkaise des années “60″ et “70″.  Je pourrais en parler des heures (même pendant 92 pages), mais je vous suggèrerai plutôt d’aller écouter une entrevue réalisée huit mois avant son décès. Et, dans ce film de John Mekas sur Warhol et Maciunas, Maciunas est celui qui sert la soupe… On y voit aussi les bons amis de George, Yoko Ono et John Lennon.

Image : George Maciunas, Fluxus Manifesto, non signé, 1963

(Signé par Beuys en 1970)

9 May, 2008

Il faisait frette et humide dehors…

Mercredi soir, Sof, Ge et moi avions une soirée de filles au programme. Rien de compliqué : sushis, martini(s) et Otarie. Il pleuvait à boire debout (ce que nous avions l’intention de faire, mais pas su’l trottoire et pas de l’eau). Or, donc après la portion sushis de la soirée, la courte marche entre le resto de la rue des Pins et le bar de la rue Roy s’est transformée en expérience épique. Ge avait un petit capuchon, Sof et moi avons affronté la tourmente tête et jambes nues, bien conscientes que notre maquillage devait nous couler sur les joues. Sitôt entrées, Ge s’empressa d’aller quérir un fortifiant pour l’équipe, tandis que Sof et moi visions nous sécher les cheveux grâce au séchoir à mains des toilettes. Ma vie étant ce qu’elle est, la foule s’est dispersée sur mon passage et je me suis retrouvée face à face avec la seule personne que je connaissais à cette heure dans le bar, soit Nicolas. Son expression de surprise en disait beaucoup sur les dégâts… Dans les toilettes pas de séchoir à mains, nous nous sommes donc recoiffées avec des serviettes de papier. Nous avons presque eu le temps de sécher un peu avant que le show commence.

Le show était à la hauteur de nos espérances, nous nous sommes bien marrées. Audrey avait une robe de cocktail ravissante, ce qui semble faire partie de son image de scéne et Canine était en verve, pervers à souhait, avec son look angelot-écolier-pull-à-motifs-argyle. Par moment, leurs interprétations me rappellent ce que Les Standardistes faisaient (ben oui, le band de mon ex), surtout quand Julie s’en mêlait. À ce propos, Catherine a tourné une petite vidéo à la table où je me trouvais aussi (on a les mêmes amis ou c’est peut-être juste que Rappaz est l’ami de TOUTES les filles). Vous pourrez écoutez Bb il fait frette dehors, là où vraiment Canine me rappelle Stéphane des Standardistes et entendre les grands éclats de rire de la salle. Le résultat est très près de l’original… C’est très bien adapté, m’a mette ma cassette de Laymen Twaist, me fait encore rire.

Après le show, il faisait aussi frette dehors que dans la chanson. Sof a pris froid à sa digestion et moi j’ai la gorge qui veut s’enrhumer.

5 May, 2008

Conversation musicale




Conversation musicale

Mise en ligne par Nadia 07

Dans ma vingtaine, je m’imaginais qu’un jour j’aurais cinq ou six enfants à moi, voire un foyer d’accueil. Je voulais une maison pleine d’amis et d’enfants (avec un très gros lave-vaiselle et une bonne, mais ça je l’ai compris plus tard). Disons, que ce rêve n’a jamais été très vendeur auprès des hommes que j’ai fréquenté. Enfin, les années passent et la possibilité même d’avoir un jour un enfant commence à être utopique, alors j’essaye d’être une matante pour les enfants de mes amies et ça m’amuse beaucoup - et je ne change pas de couches. C’est fou tout ce que les enfants peuvent raconter quand on leur parle simplement et on leur demande leur opinion sur tout ou rien.

4 May, 2008

… Mais à 101 fois, on envoie le tout…

J’ai remis le mémoire sur le métier un peu trop lontemps, comme je le disais plus tôt, j’en suis à faire des crises d’angoisse de séparation. Que ferais-je? Où irais-je? Sur quel non-accomplissement me pencherai-je chaque jour?

Après une journée à hyperventiler, j’ai finalement pressé sur send et demain sitôt que ma bibliographie sera relue, j’imprime le tout et je vais porter ça à l’UQAM.

Et, croyez-le ou non, mais je viens de prendre conscience que le fondateur de Fluxus, George Maciunas, est mort il a très exactement 30 ans, le 9 mai 1978… C’est un signe.

Il faut que ça cesse!

2 May, 2008

Cent fois sur le métier…

Je suffoque, je suis prise de panique, j’ai des picotements autour de la bouche (qui disparaissent par magie quand je prends un verre de vin). Je crois aussi que l’infarctus est proche.

En fait, je relis mon mémoire de maîtrise avant de le remettre. Oui, 92 beaux feuillets. Ce n’est pas l’œuvre de ma vie qu’on me dit. Mais si je mourrais demain, genre, comme ça sans crier gare ou quoique ce soit, ça le serait.

Ce qui explique très certainement ma peur de le terminer et mon envie folle de tout balancer par la fenêtre.

30 April, 2008

Question avec réponse: qui est Laurent LaSalle?

Comme moi, il se médiatise. Il est donc très facile de savoir qu’il est infographiste, qu’il a une copine charmante et qu’il aime la musique. Il dit qu’il a l’air bête, mais c’est faux. Mais bon, si vous visitez le blogue de Laurent, il faut que vous vous adonniez à l’écoute de son podcast, Headphones required, moi, j’adore découvrir plein de nouveaux trucs ou des trucs renouvelés.

En plus, Laurent n’esquive jamais un bon échange corsé sur la musique ou une surenchère niaiseuse sur un sujet pas vraiment important. Et, ça mes amis, il en faut.

29 April, 2008

Les questions sans réponses

Dans un effort métaphysique, que dis-je pataphysique, je me suis appliquée à mettre en forme quelques-unes des questions très sous-estimées de notre quotidien.

Quand on ne pleure plus pour rien est-ce qu’il faut boire plus? Et si oui, quoi?

Si l’on a l’impression d’avoir tout vécu est-ce qu’on est trop vieux? Et si non, faut-il se challenger plus?

Lorsqu’on veut tout changer, est-ce parce qu’on s’ennuie? Et alors, de qui ou de quoi?

27 April, 2008

Chanson crève-coeur


Le film de Sofia Coppola, The Virgin Suicides, était très pertubant. La bande sonore donnait le ton, mélancolique à souhaits, étrange et a traversé les années en beauté. Depuis la première fois que je l’ai entendu, Playground Love ne m’a jamais quitté, je la réécoute souvent et à chaque fois, tant l’ambiance que l’interprétation me transporte.

“You’re the piece of gold that flashes on my soul”.

23 April, 2008

Comme un nez qui voque

Est-il possible qu’il y ait des années où l’on n’aurait pas dut se lever?